J'avais parlé dans une note du cadre de la première partie du concours, à Villepinte, parking payant sur terrain vague dans la nuit, verglas etc... bref, un accueil à la hauteur des enjeux du futur de la médecine...
Ma fille avait bien réussi, elle était tout juste classée, "recevable", et la moyenne des notes des derniers "recevables" à cette première partie était de 12 environ.
Deuxième partie, même lieu mais c'est presque l'été, alors on pardonne mieux le contexte... Et là, malheureusement, elle n'est pas reçue, à 40 places et seulement 0,2 points de la barre... qui est globalement de 13,8 !!! Curieux changement d'échelle.
L'évaluateur que je suis se réveille alors : en principe, si des matières doivent compter plus, on les affecte de coefficients spécifiques, Mais accepter que des matières soient notées mieux que d'autres, c'est accepter des coefficients "cachés", implicites... et peut-être pas cachés pour tous...
Car rien ne permet d'imaginer que l'ensemble des étudiants seraient meilleurs, plus performants dans une ou deux matières plus particulièrement. De la à penser que certains jouent sur cette composante... En tous cas, là encore, un travail de doyen et de responsables d'enseignements qui n'est peut-être pas fait.
Mais on le savait que nos enseignants de médecine se désintéressent totalement de l'enseignement en première année, sous traité à des boites privées (qui sont les actionnaires ?)... et conduisant à une situation que tous décrivent comme scandaleuse, même eux en général.

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